Bienvenue sur le 4ème Forvm des Pharmaciens
Lundi 10 novembre

Programme
10 h 00 - 11 h 00
SALLE 120 Table ronde
 
DEFENSE DU MONOPOLE : LES BONS ARGUMENTS !
Présenté par : LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN
Intervenants : F. Abécassis, J.L. Audhoui (Membre du bureau du Conseil National), T. Barthelmé (Président de l’UTIP), C. Blanc (Membre du bureau National de la FFSP), G. Bonnefond (Président Délégué de l’USPO), B. Charles (Président du CEFH), J.L. Delmas (Président du Conseil Central C), C. Grenier (Président de Népenthès), C. Japhet (Président de l’UNPF), P. Louis (Président du Collectif des groupements)
Modérateur : D. Doukhan
Les attaques contre le monopole pharmaceutique se multiplient. Outre les pressions européennes visant à ouvrir plus largement le marché des médicaments à la concurrence, plusieurs rapports (Attali, Beigbeider, Rochefort, la Cour des Comptes) préconisent également la fin du monopole, au moins sur les produits non remboursés.
La simple défense corporatiste ne suffit plus pour justifier son maintien ! En revanche, il existe de solides arguments de santé publique pour le légitimer.
La qualité et la sécurisation de la dispensation, la traçabilité des médicaments et la lutte contre les contrefaçons figurent parmi les plus évidents.
A chacun de les faire valoir pour défendre le modèle français.
 
10 h 00 - 11 h 00
SALLE 200 Mezzanine
 
DE LA CONDUITE AU PILOTAGE : MISE EN PLACE D’UN TABLEAU DE BORD !
Présenté par : KPMG
Intervenants : M. Perron (Directrice du Bureau de Nantes), Y. Piljean (Animateur régional du réseau Professions de Santé)
Les divers plans de maitrise des dépenses de santé rendent plus délicate la gestion de votre officine.
Marge dégressive, sortie de la RH, grands conditionnements, médication familiale… sont autant de facteurs de complexité dans le suivi de l’activité.
Il faut désormais être en mesure de suivre et de piloter sa marge en valeur, plus qu’en taux. Un tableau de bord simple à mettre en place, aisé à faire vivre, devient un exercice incontournable
 
10 h 00 - 11 h 00
SALLE I Mezzanine
 
LA PHYTOTHERAPIE RAISONNEE, L’ALTERNATIVE THERAPEUTIQUE
Présenté par : SIDN
Intervenant : L. Bureau (Institut de Formation des Acteurs de Santé, Responsable Formation, diplômé de pharmaco chimie, titulaire d'un MBA (Université Sherbrooke, Canada))
Le conseil santé, la réelle valeur ajoutée du pharmacien, est au cœur du métier, et l’enjeu de l’avenir. Bien conseiller, c’est faire la différence entre un saupoudrage de phytothérapie via des compléments alimentaires à base de plantes et de véritables produits de phytothérapie (entre autres, les phytomédicaments) dont l’efficacité thérapeutique repose sur des données pharmaco-cliniques. Evolution des connaissances, nombreuses publications scientifiques, … autant d’atouts à faire valoir pour mettre en pratique la phytothérapie raisonnée (disons plus rationnelle), c'est-à-dire une véritable alternative thérapeutique avec une approche globale et complémentaire. C’est la meilleure réponse que l’on peut donner aux attentes de nos clients-patients. Valorisons nos savoir-faire, exprimons nos compétences de pharmacien pour le meilleur avenir de la phytothérapie à l’officine, …
 
10 h 00 - 11 h 00
SALLE G Mezzanine
 
LES MUTATIONS DE L’ECONOMIE DU MEDICAMENT ET DE L’ENVIRONNEMENT DU SYSTEME DE SANTE
Présenté par : IMS Health
Intervenant : M.C. Didier (Responsable Relations Extérieures et Partenariats Panels IMS Health)
1 - Tendances mondiales
2 - Les mutations de l’économie de l’officine : les opportunités et les menaces.
Les ordonnances hospitalières : un challenge en bonne voie d’être gagné !
La médication officinale, le libre accès, le développement du conseil : des opportunités à saisir vite !
Comment faire face aux menaces qui planent ? Quelques suggestions :
3 - Changement de modèle de l’environnement de la santé.
4 - Quelle visibilité pour les années à venir ?
L’organisation des systèmes de santé évolue partout dans le monde, dans les pays émergents la demande de soin est de plus en plus forte, dans les économies développées, les payeurs sont à la recherche de la meilleure allocation possible des ressources, de nouvelles molécules vont être lancées, de nouveaux intervenants vont prendre de l’importance… Les modèles changent… IMS Health depuis plus de 50 ans, observateur privilégié au cœur des systèmes de santé dans plus de 100 pays, vous livre sa vision des tendances lourdes de l’évolution des marchés du médicament et des pathologies.
La France aussi doit faire face à des changements de modèle : le contexte institutionnel se modifie, dans les officines, du fait de nouvelles dispositions les équilibres évoluent :
L’augmentation du nombre de médicaments chers, issus des ordonnances hospitalières dispensés en officine marque la reconnaissance du rôle du pharmacien en tant que spécialiste du médicament et confirme une « compétence » sur le médicament qu’il est le seul à posséder vraiment dans le système de santé. La disponibilité de proximité de ces spécialités traitant des pathologies lourdes, autrefois uniquement présentes à l’hôpital, marque un réel progrès dans la prise en charge et la qualité de vie du patient.
Parallèlement le développement du marché du non remboursable avec les déremboursements, les switchs, le passage devant le comptoir de certaines spécialités…, confortent le pharmacien dans son rôle de conseil et même de prescripteur de médicaments officinaux : il est aussi le spécialiste de la médication familiale.
Ces diverses évolutions sont un défi que la profession relèvera en évoluant aussi, en continuant à se former et à s’adapter comme elle l’a toujours fait pour rester incontournable dans un système de santé modernisé.
Un large tour d’horizon d’un environnement en mouvement.
 
10 h 00 - 11 h 00
SALLE H Mezzanine
 
L’ACCOMPAGNEMENT DE L’ENFANT DIABETIQUE : POUR UN AVENIR SEREIN
Présenté par : CHU de Nantes
Intervenant : S. Baron (Pédiatre Diabétologue, Hôpital Mère et Enfant)
Le diabète de type 1 concerne 15 000 enfants et adolescents en France. C’est une des maladies chroniques de l’enfant qui reste rare, mais dont l’incidence augmente de façon importante ces dernières années dans toute l’Europe, particulièrement pour les très jeunes enfants de moins de 5 ans. La prise en charge globale de l’enfant et de l’adolescent avec un diabète doit intégrer les spécificités du diabète de type 1 et de l’approche pédiatrique de l’enfant en développement et de sa famille. Cet accompagnement a une double ambition : l’obtention d’un équilibre métabolique satisfaisant (c’est à dire une moyenne des glycémies proches de la normale) permettant un avenir serein sans complications, et une bonne qualité de vie, tant à la maison avec sa famille, qu’à l’école et dans les lieux de soins.
La prise en charge s’est modifiée ces dernières années : nouvelles insulines (analogues rapides et lents), nouvelles modalités (pompe, surveillance glycémique et acétone). Elle nécessite une interrelation indispensable entre les professionnels de santé et l’équipe soignante pédiatrique multidisciplinaire (médecin, infirmière, diététicienne, psychologue, pharmacien, …).
 
10 h 45 - 11 h 30
SALLE B-C Ateliers
 
EVALUATION DU RISQUE VEINEUX EN OFFICINE ET STRATEGIE DE PRISE EN CHARGE
Présenté par : PIERRE FABRE SANTE
Intervenants : P. Crouzit (Directeur Marketing Monde), J. Prat (Chef de Groupe Produits)
L’évaluation du risque veineux en officine se réalise au travers 4 étapes :
1) le dépistage : symptômes et évolution
2) l’évaluation du risque veineux : outil phléboscore
3) la prise en charge médicamenteuse (veinotonique) et mécanique (compression élastique),
4) le rappel des règles hygiéno/diététiques
Cas comptoirs
 
11 h 30 - 12 h 30
SALLE 200 Mezzanine
 
POUR UN MERCHANDISING GAGNANT : DES REGLES QUI VALENT DE L’OR !
Présenté par : DPO (Développement Pharmacie Officine)
Intervenant : T. Camuzeaux (Directeur général chargé de cours de Marketing Officinal à la Faculté de Pharmacie PARIS XI)
Le Merchandising n’est ni une mode, ni un « caprice », ni un rangement pour « faire joli », c’est un outil extrêmement efficace pour rendre vos clients plus acheteurs.
Le Merchandising obéit à des règles strictes. L’application de ces règles a 3 impacts :
- augmente l’achat spontané donc votre rentabilité.
- augmente la demande conseil de vos clients.
- positionne et valorise votre conseil.
1- Les 10 règles du Merchandising :
- Le Marché
- Le Segment de Marché
- Les produits Leaders (marques)
- La ou les nouveautés.
- L’emplacement dans la zone vente.
- La présentation des produits dans les verticaux.
- Le positionnement des produits dans les verticaux
- La signalétique thématique.
- L’affichage des prix.
- Les lots, offres spéciales et les promotions.
2- Les règles du Merchandising et l’évolution du Panier Moyen Hors Ordonnance :
A partir d’exemples concrets et d’éléments quantitatifs précis il sera démontré que les officines qui appliquent de façon rigoureuse ces règles, montrent des évolutions de profitabilité.
La relation directe entre respect des règles du Merchandising et progression du panier moyen hors ordonnance est clairement établie.
 
11 h 30 - 12 h 30
SALLE 120 Table ronde
 
EDUCATION THERAPEUTIQUE DU PATIENT TRANSPLANTE THORACIQUE
Présenté par : ASTELLAS
Intervenant : D. Feldman (Pharmacien CHU de Nantes)
A la demande et en concertation avec l'Unité de Transplantation Thoracique (UTT), des séances d'éducation thérapeutique consacrées au bon usage des médicaments administrés aux patients transplantés thoraciques sont mises en place au sein de la Pharmacie à Usage Intérieur (PUI) de l'Hôpital Laennec de Nantes.
Ces séances intégrées dans l'hospitalisation de jour, d'une durée d'1h30, réunissent 4 à 7 patients sous forme d'un groupe de parole. Elles sont animées par un pharmacien hospitalier et abordent systématiquement les thèmes suivants : contraintes liées au traitement, effets indésirables et risques. L'objectif de ces séances est d'apporter de l'information sur l'utilité, la manipulation et les effets indésirables des médicaments et de contribuer ainsi à améliorer l'observance. Cette problématique est importante dans les pathologies chroniques et est à l'origine de la demande médicale de mise en œuvre de ce programme.
Après 18 mois d'expérience, un point peut être réalisé sur les méthodes utilisées, les motifs de satisfaction des patients et des professionnels et des axes d'amélioration du programme.
Un lien fort avec les collègues pharmaciens d'officine pourrait contribuer à relayer auprès du patient les messages de bon usage et apporter ainsi une complémentarité pharmaceutique pragmatique et pertinente dans l'intérêt du patient et de la collectivité.
 
11 h 30 - 12 h 30
SALLE I Mezzanine
 
LES ETUDES DE PHARMACIE, UN BAGAGE IDEAL POUR S’ADAPTER A UN CONTEXTE PROFESSIONNEL MOUVANT
Présenté par : Facultés de Pharmacie du Grand Ouest
Intervenants : M. Brazier (Président de la conférence des Doyens), J. Deunff (Doyen, Rennes), O. Duval (Doyen, Angers), M. Groult (Président de l'ANEPF), A. Gueffier (Doyen, Tours), M.P. Jouannetaud (Doyen, Poitiers), H.O. Le roux (représentant de l’ANEPF), A. Pineau (Doyen, Nantes), A. Truchaud (Pr. émérite, ex-Doyen, Nantes)
Les études de Pharmacie, qui paraissent souvent encyclopédiques aux étudiants, doivent les conduire à l’obtention du Diplôme, mais aussi les préparer à s’adapter au cours d’une carrière professionnelle dans un environnement qui ne peut sûrement pas (plus) se comparer à un long fleuve tranquille. Pour faire le point sur ce sujet, après avoir présenté l’évolution du contexte de la profession de Pharmacien, nous discuterons les nouvelles opportunités offertes aux étudiants par le passage à la première année Santé et au système LMD. Par rapport à ces changements profonds, les étudiants exprimeront leurs observations et surtout leurs attentes. Ensuite, les cinq Doyens présenteront chacun brièvement une initiative ou une ouverture pédagogique réalisée dans leur Faculté. Enfin, une discussion finale permettra de recueillir les réactions de la salle.
 
11 h 30 - 12 h 30
SALLE G Mezzanine
 
LA GOUTTE REVIENT ! PHARMACIEN (NE)S : A LA CONTRE ATTAQUE !
Présenté par : CHU de Nantes
Intervenant : J.M. Berthelot (Service Rhumatologie)
Le nombre de goutteux continue à croître (près de 2% de la population), avec l’épidémie d’obésité et de mauvaise alimentation. Un tiers ne sont pas diagnostiqués, mais autant de personnes sont traitées à tort (le diagnostic ne peut être certifié que par la présence de cristaux dans l’articulation).Les pharmacien(ne)s peuvent beaucoup contribuer à enrayer cette coûteuse ‘épidémie de goutte’. Outre la répétition des conseils diététiques (dont l’arrêt des alcools et des excès de Coca-Cola), il faut aider les patients à bien comprendre et à bien prendre leur traitement, notamment l’allopurinol qui ne doit pas être arrêté, sauf en cas d’allergie. Dans ce cas un nouveau traitement (le fasturtec ou Denuric®, bientôt commercialisé) sera envisagé. La colchicine, qui ne fait que freiner l’intensité des crises, doit être préférée au Colchimax® pour éviter les surdosages, et pourrait être remplacée bientôt lors des crises aiguës par les inhibiteurs de l’interleukine-1 (dont l’anakinra : Kineret®).
 
11 h 30 - 12 h 30
SALLE H Mezzanine
 
DOULEUR DE L’ENFANT : COMMENT Y REPONDRE ?
Présenté par : CHU de Nantes
Intervenant : M.H. Droineau (Pédiatre, Chef de clinique en Oncologie pédiatrique )
La douleur de l’enfant est un motif extrêmement fréquent de demande d’avis médical. L’enfant et les parents souhaitent avant tout une prise en charge rapide et efficace de ce symptôme. « Il est inadmissible d’avoir encore mal à notre époque » est une parole répétée fréquemment et avec énergie. Mais comment répondre correctement à cette demande ?
En effet, la douleur est subjective et chaque enfant aura une manière différente d’exprimer la douleur selon son âge, son développement cognitifs, son vécu douloureux antérieur etc.…La définition de la douleur par l’IASP nous permet de comprendre la complexité de la prise en charge de la douleur : » ». Ses causes et mécanismes sont multiples, de même que son expression.
Quand un enfant se plaint d’une douleur, qu’est ce que le soignant doit entendre et comprendre ? En effet, un bébé qui pleure a-t-il des coliques, « mal aux dents », une otite …? L’anxiété de la maman traduit-elle une douleur sévère, un inconfort ?…A un âge plus avancé, l’adolescent qui a une douleur abdominale a-t-il une appendicite, une constipation ou un stress du à l’école ?
Cette étape d’évaluation de la douleur est primordiale pour une prise en charge optimale.
Seulement après avoir compris et correctement analyser la plainte douloureuse de l’enfant, le soignant pourra alors décider d’un traitement : traitement médicamenteux ou non, traitement adapté au type de douleur, à son intensité…
L’automédication fréquente par les parents, l’utilisation parfois abusive d’antalgiques de palier 2 voire 3 de l’OMS ou d’anti inflammatoire suggèrent un réel défaut d’évaluation de la plainte douloureuse de l’enfant.
Bien entendu, la prise en charge de la douleur est une urgence et n’excuse pas de délai inutile. L’administration d’antalgique de palier 1 comme le paracétamol semble tout à fait licite. Mais les autres thérapeutiques doivent être envisagées après évaluation de la douleur par un soignant. Si cela semble utopique, cela diminuerait sans doute les automédications abusives, les tableaux d’addictions aux opiacés que l’on peut retrouver parfois.
Expliquer cette démarche thérapeutique à l’enfant et aux parents, loin de faire perdre du temps au soig
nant permettrait d’améliorer la prise en charge de la douleur en adaptant réellement le traitement à la douleur de l’enfant
 
11 h 45 - 12 h 30
SALLE B-C Ateliers
 
LA PRISE EN CHARGE DE L’ARTHROSE EN CONSEIL A L’OFFICINE
Présenté par : PLANTES ET MEDECINES
Intervenant : V. Labouyrie (Pharmacien Responsable de la Formation)
Les plantes et les substances d'origine naturelle sont une aide précieuse dans le traitement des affections rhumatismales, dont l'arthrose qui est la plus courante. Ces actifs contribuent à un soulagement durable tout en préservant l'équilibre de l'organisme. Bien connaître leurs mécanismes d'action permet un conseil adapté à chaque cas.
 
13 h 30 - 14 h 45
SALLE B-C Ateliers
 
LE MERCHANDISING DE L’O.T.C. EN LIBRE SERVICE
Présenté par : OPV
Intervenant : T. Leroy (Directeur de Département Merchandising)
La présence des Médicaments de Prescription Facultative en libre-service vient modifier l’implantation des produits de parapharmacie. Comment prendre en compte cette situation pour développer l’activité de l’officine tout en répondant aux préoccupations et comportement de la patiente, une nouvelle organisation thématique est proposée.
 
14 h 30 - 15 h 30
SALLE 120 Table ronde
 
EDUCATION THERAPEUTIQUE DE L’INSUFFISANT RENAL CHRONIQUE ET DU PATIENT GREFFE DU REIN
Présenté par : ASTELLAS
Intervenant : C. Fernandez (Pharmacien, Praticien Hospitalier (Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière, Paris) - Maître de Conférence Universitaire (Paris Sud-XI))
Dans notre hôpital les « consultations pharmaceutiques de sortie » s’inscrivent dans un contexte très large de prise en charge et d’éducation du patient insuffisant rénal chronique et du greffé rénal. Ces consultations, réalisées au chevet du patient, le jour de sa sortie d’hospitalisation, permettent au pharmacien de revoir avec le patient l’intégralité de son traitement, les modalités de suivi, et d’expliquer, au vu du traitement d’entrée, les modifications apportées par le médecin hospitalier. Elles ont pour objectif premier d’aider à réduire les obstacles dans la prise du traitement et d’améliorer l’observance. Elles constituent, de plus, un début d’appropriation de son traitement par le patient qui pourra être poursuivie par le pharmacien d’officine.
Echanges sur le rôle du pharmacien dans la démarche.
 
14 h 30 - 15 h 30
SALLE 200 Mezzanine
 
AGENCEMENT, A L'HEURE DE L'ACCES DIRECT
Présenté par : IMPACT PHARMACIEN
Intervenants : J. Gaubert (Directeur Commercial France Mobil M), A. Genton (Designer d'Espace Mobil M), A. . Maligno (Cabinet d'Architecture Alfonso Maligno)
Modérateur : D. Magnien (Impact Pharmacien)
Comment réaménager son officine pour permettre le libre accès aux médicaments OTC ? Comment optimiser la gestion de l'espace dans ce nouveau contexte qui impose des arbitrages ? Où implanter l'OTC en libre accès ?
Faut-il repenser entièrement son espace de vente et son back office ?...
Cette conférence présentera les préconisations des agenceurs pour la mise en avant de l'OTC.
 
14 h 30 - 15 h 30
SALLE I Mezzanine
 
DMLA ET TROUBLES DE LA VISION AU COMPTOIR
Présenté par : NOVARTIS
Intervenant : O. Lebreton
Concernant la Dégénérescence Maculaire liée à l’âge (DMLA), Il sera successivement présenté les nouvelles données concernant l’intérêt et la place du :
- traitement nutritionnel (vitamines anti-oxydantes, lutéine & oméga3) dans la progression de certaines
DMLA
- traitement par photothérapie dynamique et par anti-VEGF (Macugen, Lucentis) des DMLA humides
Il sera également évoqué la façon de reconnaître les fausses et les vrais urgences ophtalmologiques au comptoir
 
14 h 30 - 15 h 30
SALLE G Mezzanine
 
BIEN CONSEILLER LES MERES PENDANT LEUR ALLAITEMENT MATERNEL
Présenté par : MEDELA
Intervenants : F. Azzoug (ayant suivi le DU de lactation humaine de Grenoble), E. Gasnier-lassource (Chargée de marketing)
Les avantages et les bienfaits de l’allaitement maternel pour la mère et l’enfant ne sont plus à démontrer, c’est pourquoi de plus en plus de mamans décident d’allaiter leur bébé. Pour les accompagner au mieux pendant cette période unique, Medela a développé une large gamme de produits vendue en pharmacie : une solution pour tous les besoins ; des produits sûrs garantis sans bisphénol-A.
De plus, toujours soucieuse du confort des mamans, Medela est la seule société à avoir engagé des recherches pointues dans le domaine de la lactation humaine grâce à l’équipe australienne du Professeur Peter Hartmann. Après avoir lancé les tire-laits uniques munis de la technologie d’expression à 2 phases, Medela vous invite à découvrir ses dernières innovations telles que les téterelles PersonalFit™ ou encore ses nouvelles compresses hydrogel d’allaitement…
Profitez de cette occasion pour enrichir vos connaissances dans ce domaine !
 
14 h 30 - 15 h 30
SALLE H Mezzanine
 
ROLE DU PHARMACIEN DANS LE DEPISTAGE DES CANCERS GYNECOLOGIQUES ET MAMMAIRES
Présenté par : CHU de Nantes
Intervenant : H.J. Philippe (Chef du service de Gynécologie-Obstétrique, Administrateur de la Ligue contre le Cancer, Vice-président de Cap-santé 44 )
Actuellement, moins de 60% des femmes effectuent régulièrement les tests de dépistage recommandés : mammographie et frottis.
Les pharmaciens ont un double rôle :
1. répondre aux questions des femmes concernant ces tests et les convaincre de leur utilité
2. informer les femmes via des documents au niveau des pharmacies
Depuis une année, la vaccination contre l'HPV est disponible. L'HPV est responsable de la quasi-totalité des cancers du col utérin.
Beaucoup de questions sont posées par les mères.
Les pharmaciens ont un double rôle :
1. répondre aux questions des mères voire des filles concernant cette vaccination et le dépistage
2. informer les mères via des documents au niveau des pharmacies.
Enfin, les pharmaciens doivent être capables de répondre aux questions concernant les dépistage des autres cancers gynécologiques et mammaires.
 
15 h 00 - 15 h 30
SALLE B-C Ateliers
 
MINCEUR MEDICALISEE ET AU LANCEMENT DE MINCILIA PLUS
Présenté par : PIERRE FABRE SANTE
Intervenants : P. Crouzit (Directeur Marketing Monde), J. Prat (Chef de Groupe Produits)
Les Laboratoires Pierre Fabre mettent à votre disposition une offre médicalisée, complète, adaptée aux différents profils de votre clientèle.
Ce traitement prenant en charge la cellulite, la rétention d'eau, les envies de grignotage avec pour objectif la perte puis le contrôle du poids, s'accompagne d'une véritable prise en charge personnalisée, illustrant toute votre expertise officinale.
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE 120 Table ronde
 
EDUCATION THERAPEUTIQUE DU PATIENT INSUFFISANT CARDIAQUE
Présenté par : ASTELLAS
Intervenant : A.L. Laprérie (CHU de Nantes)
L'éducation thérapeutique, composante incontournable de la prise en charge du patient insuffisant cardiaque, pour l'amélioration de sa qualité de vie, la réduction des hospitalisations.
Aider le patient insuffisant cardiaque à comprendre et accepter un traitement de fond malgré les effets secondaires, rendre le patient compétent pour adapter lui-même ses doses de diurétiques.
Echanges sur le rôle du pharmacien dans la démarche.
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE 200 Mezzanine
 
COMMENT VALORISER UNE OFFICINE PAR UNE MEILLEURE DETECTION DES POTENTIELS DE DEMANDES ET DE DIVERSIFICATION ?
Présenté par : EUROPEAN MARKETING SCIENCES
Intervenants : D. Doukhan, R. Remery (Directeur Général)
Chaque site a sa propre capacité à capter une chalandise plus ou moins large. Or, son exploitation n’a le plus souvent tiré parti que d’une partie de ses potentialités en termes de profil de clientèle, chiffre d’affaires et marge.
La géoradiographie du terrain et des niveaux de demande sur tel ou tel quartier permet seule, grâce aux nouveaux logiciels de confrontation entre clientèle et potentiels, de mettre en évidence les marges de gain possible et les types de diversification susceptibles de répondre à la demande locale, qu’il s’agisse d’homéopathie, de contention, d’orthopédie, d’optique, d’audioprothèse, de maintien à domicile…
Toute information indispensable si l’on veut valider et sécuriser un futur projet d’aménagement, achat, transfert, regroupement…
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE B-C Ateliers
 
COMMENT VIEILLIR EN RESTANT JEUNE ?
Intervenant : D. Sincholle (Pharmacien)
Comment les pathologies liées à l’âge se mettent en place insidieusement, et comment le pharmacien peut avoir une influence sur la santé de ses clients et apporter une contribution significative sur la qualité et la durée de vie.
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE I Mezzanine
 
LA LIBERTE DE CHOIX DU PHARMACIEN EN MATIERE DE MERCHANDISING ?
Présenté par : ICC
Intervenants : A. Dupart (directrice d’organisme de formation ICC, rédactrice dans le Journal DECIDEUR en Gérontologie), M. Taris (docteur en neurosciences et en pédagogie)
C’est pour tous les pharmaciens et professionnels qui travaillent dans ces secteurs d’activités, en leur nom, l’occasion pour tout dire idéale de faire une mise au point sur les pratiques professionnelles qui se doivent de valoriser nos métiers.
Or qu’en est-il ? Un monopole implicite ou explicite installe une ambiance de nuisances mettant la concurrence au banc de l’illégitimité, ce qui au bout du compte discrédite nos métiers, quand les meilleurs professionnels, confirmés et reconnus se font purement et simplement « jetés » comme n’ayant tout simplement pas à se trouver sur le chemin de … .
Il en résulte que ceux dans la place ne s’en trouvent pas meilleurs, car sans concurrence, le savoir-faire et la qualité s’effondrent.
C’est donner une piètre image de nos métiers, qui sont pourtant à la pointe la plus évolutive du marketing pour des produits haut de gamme concentrant une technologie très avancée de plus au service du mieux-être pour des professionnels ayant chacun à défendre leur potentiel, car eux connaissent la concurrence, et de partout par leurs confrères et les discounteurs.
Un métier qui n’aurait pas de concurrents, n’aurait pas de challenge, est un métier qui n’existe pas en tant que métier mais en tant qu’entité unique, mais à quel titre si ce n’est celui de la compétence et de la performance stimulées par la concurrence.
Les pratiques désagréables qui en résultent déshonorent ceux qui en usent, arrogance, mépris pour les autres professionnels, rapports d’influence sur les pharmaciens qui deviennent otages tout simplement parce que ce n’est pas leur métier de faire la loi parmi les fournisseurs, et leur priorité est ailleurs du côté de leur propre développement sans vouloir légiférer. Ils deviennent des proies faciles pour des pratiques déloyales envers tous, pas seulement les concurrents mais les fabricants que sont les Laboratoires.
Car les métiers de la Communication comme les nôtres se doivent de porter au plus haut l’image des produits, des marques, des fabricants, or dans ce cas le fabricant est lésé par un communicateur qui ne communique que pour lui-même de façon univoque.
Le système de « chasse gardée » transforme le client en objet. Ce qui le met en situation de passivité et ne génère pas un développement commercial dynamique.
Par ailleurs l’interdiction de la concurrence et la faisant ressentir comme malsaine ou de mauvaise aloi, alors qu’au contraire c’est la concurrence qui garantit le libre arbitre du client, la mise en valeur des produits et des marques. Ce régime despotique rappelle les systèmes staliniens, ce qui est complètement en réaction avec notre temps européen qui sacralise la concurrence et la vérification que la concurrence existe. Aller à l’encontre de cette démarche c’est enfreindre la loi, en même temps que violer les consciences et décrédibiliser nos métiers qui sont pourtant la pointe de l’évolution dans le marketing.
Le rôle du client dans la concurrence des fournisseurs et des prestataires
La préservation de la liberté du pharmacien face aux pressions
Les conséquences des marchés captifs et des rapports de force
La part du client pharmacien dans la démarche qualité des prestataires
L’objectif positif des relations commerciales avec des valeurs professionnelles favorables au développement du chiffre … du pharmacien.
Le pharmacien doit-il acheter un prix ? Un taux de remise ? Une marque ? On en parle ensemble !
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE G Mezzanine
 
COMPLEMENTS ALIMENTAIRES A L’OFFICINE : ENJEUX ET PERSPECTIVES ?
Présenté par : IFAS (Institut Formation des Acteurs de Santé)
Intervenant : L. Bureau (Institut de Formation des Acteurs de Santé, Responsable Formation, diplômé de pharmaco chimie, titulaire d'un MBA (Université Sherbrooke, Canada))
L’évolution des compléments alimentaires à l’officine est considérable.
Les compléments alimentaires véhiculent une image Santé. Ils sont sensibles aux effets de mode (minceur, solaire, ménopause, vision …), à la publicité et aux média.
L’offre est pléthorique :
- Comment s’y retrouver ?
- Quels produits référencer ?
- Lesquels mettre en avant ?
- Comment les conseiller ?
- Quels sont les facteurs clés de succès ?
Autant de réponses et une valeur ajoutée santé pour la santé de votre valeur ajoutée !
 
16 h 00 - 17 h 00
SALLE H Mezzanine
 
L’OBESITE DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT : VA-T-ON VERS UNE EPIDEMIE « NON INFECTIEUSE » INCONTROLABLE ?
Présenté par : CHU de Nantes
Intervenant : G. Picherot (Pédiatre généraliste, Responsable du Service Pédiatrie )
On constate le développement de la demande de prise en charge des enfants et adolescents en excès de poids. La question fondamentale reste : Que peut-on faire ? Sachant que l’organisation mondiale de la santé qualifie l’obésité infantile d’épidémie non infectieuse.
On met l’accent sur la prévention .En France la loi de santé publique de 2001 complétée par le texte Nutrition et obésité de février 2008 ont promu des mesures de prévention. Les Programmes de Nutrition Santé 1 et 2 ont fixé des objectifs prioritaires pour arrêter l’augmentation de la prévalence de l’obésité. Des réseaux de prises en charge se sont constitués dans quelques régions. Deux actions minimales de prévention sont proposées : mesurer systématiquement à chaque consultation l’IMC et repérer les rebonds précoces d’adiposité
Les discussions actuelles tournent autour de l’adéquation de la prise en charge des obésités et de leurs préventions chez l’enfant.
Tous le réseau de santé incluant bien sûr le pharmacien d’officine doit réfléchir à des modes d’action surtout préventives sans dogmatisation ni dramatisation en sachant qu’il reste une place importante pour la recherche.
 
 
  Pays de la Loire Le Quotidien du Pharmacien Nepenthes QuotiPharm